Il est temps de changer

Les coureurs d’expérience savent bien qu’ils ont tout intérêt à ne pas tarder à remplacer leurs espadrilles usées, car il y aura un prix à payer. Ces espadrilles ont parcouru plus de 300 km, mais si on arrive toujours à les lacer et qu’elles ne sont pas trouées, pourquoi s’en faire? Bien vite toutefois, votre cadence s’en ressent, votre performance aussi. Vous éprouvez même une douleur, qui entraîne alors une blessure. Vous en aurez peut-être pour des mois à vous rétablir. Aucun doute : votre équipement est bel et bien désuet et vous en payez le prix.

Les professionnels des TI savent que cette analogie est on ne peut plus vraie quand il est question de technologie de serveurs. En résumé : le vieux matériel informatique coûte cher.

Certains coûts sont difficiles à quantifier. Il y a les heures perdues à attendre que des applications se chargent, ce qui aura des répercussions sur la productivité. Il y a aussi le fait que de vieux serveurs sont plus susceptibles de mal fonctionner et nécessitent davantage d’entretien. Il devient également de plus en plus difficile de trouver des employés ayant les compétences pour entretenir l’équipement et les logiciels qui se font vieux. Finalement, considérant le fait que l’équipement n’est plus couvert par une garantie, vous jouez pratiquement à la roulette russe avec l’équipement technologique sur lequel repose votre entreprise.

Les autres coûts associés à des systèmes dépassés sont plus faciles à quantifier. Ils se présentent sous la forme de vulnérabilités qui vous exposent aux cybercriminels.

Selon un rapport sur la cybersécurité de la Chambre de commerce du Canada publié en avril, les entreprises canadiennes dépensent plus de 3 milliards de dollars chaque année en détection, en confinement, en réparations, en amendes et en pertes d’affaires.

Le coût moyen d’une atteinte à la sécurité des données pour une entreprise canadienne touchée est estimé à environ 6 millions de dollars.

Au risque d’énoncer une évidence, ces coûts n’engendrent pas de revenus. Pourtant, malgré les données, les mises en garde et les grands titres (des petites entreprises comme Cate Machine et Welding à Sony, Bell et Yahoo) qui illustrent bien la fréquence élevée des cyberattaques, de nombreuses entreprises refusent toujours d’investir dans la prévention.

Le résultat, comme l’ont démontré les récents événements, est que les failles de sécurité peuvent causer des dommages qui nécessiteront des mois de réparations. La coupable? Une technologie dépassée qui n’est plus prise en charge, exposant ainsi l’entreprise à des risques de sécurité.

Lorsque l’attaque WannaCry a eu lieu en mai, faisant des milliers de victimes dans plus de 100 pays, Microsoft a été obligée de prendre une mesure inhabituelle, soit de diffuser des mises à jour de sécurité pour des versions de Windows qui ne sont plus disponibles. Selon Microsoft, encore en 2015, plus de 380 000 serveurs canadiens fonctionnaient toujours sous Windows Server 2003. Avant que la prise en charge de ces serveurs arrive à échéance, le gouvernement du Canada avait émis une mise en garde de sécurité publique.

Parmi ces serveurs fonctionnant à partir d’un système d’exploitation désuet, 80 000 servaient à de grandes entreprises et les autres, à des petites ou moyennes entreprises. Les répercussions d’une cyberattaque seraient sans doute plus importantes pour ces dernières, car plutôt que d’utiliser ces serveurs à des fins bien particulières, ces entreprises les utilisent pour l’ensemble de leurs activités.

La principale recommandation de Sécurité publique Canada en matière de stratégies de protection de votre entreprise contre les cyberattaques est de corriger les vulnérabilités du système d’exploitation. Il est évident que de telles mesures nécessitent un investissement. Mais des serveurs désuets et non pris en charge risquent de coûter bien plus cher à votre entreprise.

Nous ne prendrions pas le volant d’une voiture dont le moteur est obsolète. Pourquoi alors le faire avec le moteur technologique de votre entreprise?

Lorsque vous serez prêts à vous procurer de nouveaux serveurs et de nouveaux systèmes d’exploitation, ROOT pourra vous aider à y arriver dans le respect de votre budget.

Étant situés au Montréal, nous profitons des tarifs d’électricité les plus bas de l’Est de l’Amérique du Nord. Notre indicateur d’efficacité énergétique (PUE) de 1,17 nous positionne en tête sur le marché et représente bien le climat naturellement frais de Montréal, où nous pouvons optimiser le refroidissement attribuable au climat 90 % du temps chaque année. Ce faisant, nous réduisons considérablement notre consommation d’électricité et, étant donné le faible coût de l’énergie, nous pouvons offrir à nos clients une économie allant jusqu’à 20 % sur leur facture totale.

Finalement, qu’il s’agisse de mettre en place de 20 cabinets en moins de 24 heures ou de déployer une structure de plusieurs mégawatts à grande échelle en aussi peu que 90 jours, nous le faisons plus rapidement que quiconque dans le secteur et veillons à ce que les interruptions de service soient réduites au minimum. Nous nous assurerons que vos affaires en ligne soient rétablies rapidement, toujours dans le but de contribuer à votre réussite.

Vous désirez discuter de vos serveurs ou encore du moment et des raisons pour lesquelles il est préférable de changer de centres de données? Faites appel à nous.